Souscriptions

La vocation de M2R Films

Un reportage, c’est bien sûr un contenu d’information. Mais c’est aussi une aventure que l’on ne maîtrise pas complètement, forcément des découvertes avec des rebondissements, qui feront la richesse de l’histoire rapportée.

Et parmi ces surprises, tous ces inconnus que l’on va rencontrer : la part des hommes.

C’est tout ça que M2R Films souhaite partager : information, aventure, rencontres, c’est cette matière qui ne « rentre » jamais complètement dans le format d’un documentaire, que M2R Films voudrait mettre à disposition des souscripteurs à travers le DVD numéroté et les pages du site qui leur seront destinées.

Souscriptions : notre contrat

Ce que nous proposons très précisément lorsque nous ouvrons une souscription :

  • Le DVD : il s’agit d’une « édition spéciale » exclusivement distribuée en souscription, distincte du DVD qui sera éventuellement vendu dans le commerce. Au prix de 30 € TTC, port inclus, le DVD que vous pré-achetez sera expédié au nom et à l’adresse que vous communiquez en vous inscrivant.
  • L'espace Membres : votre inscription en ligne vous permet l’accès au site du documentaire, alimenté d'articles et de vidéos tout au long de sa production : grâce à votre mot de passe, suivez la réalisation. Les personnes qui souscrivent par courrier ou paient par chèque reçoivent leur mot de passe par mail.
  • Les conditions d’effectifs : pour que l’opération soit menée à bien, il faut un minimum de 500 souscriptions. Au cas où nous n’y parviendrions pas, vos paiements vous seront restitués. L’opération de souscription est réservée au maximum à 4500 personnes, dans l’ordre d’arrivée de leurs inscriptions.
  • Les délais : le DVD en édition spéciale sera distribué aux seuls souscripteurs, après la première télédiffusion du film. L'espace Membres sera alimenté jusqu’à l'envoi des DVD.

Je soussignée Marie-Monique Robin, prends personnellement l’engagement de rembourser intégralement les souscripteurs dans tous les cas où la production du film n’aboutirait pas, quelle qu’en soit la cause.

À quoi sert l’argent ? 

Il ne suffit pas à financer seul la production

Un grand documentaire, c’est un budget de plusieurs centaines de milliers d’euros : pas question de ne recourir qu’aux souscriptions ! À travers leurs modèles économiques plus ou moins commerciaux, les principales chaînes de télédiffusion demeurent l’intermédiaire obligé avec le grand public. Le producteur contacte les chefs de programmes pour obtenir ce sésame : « oui, je veux que le public voie ce reportage ».  Le Centre National de la Cinématographie, et divers autres organismes publics et professionnels, sont une autre étape importante du financement, celle des fonds mutualisés. En réponse à d'épais dossiers, leur réponse signe un engagement de qualité : « oui, cette production mérite notre intervention ». Dans ce tour de table, reste à solliciter une place pour un public qui ne serait pas qu’au spectacle.

Son appui valoriserait par-delà la lucarne, les enjeux de société : « oui, nous voulons en savoir davantage sur ce sujet, nous voulons qu’un reportage nous aide à le porter sur l’agenda politique, et contribue à structurer le débat… » 

Un pré-achat, pas un don

D’autres causes, à bien meilleur titre, méritent votre générosité. Nous ne sollicitons pas de dons, mais que vous avanciez avant la réalisation le prix du DVD que vous récolterez quelques mois après.

Et grâce au bon grain que vous nous aurez confié, votre DVD sera enrichi… Vous y trouverez des bonus restituant les principaux rushes non retenus au montage, et il sera accompagné d’un livret de 8-12 pages rappelant les étapes du reportage, les références des organismes et des personnes rencontrées, etc.

Une avance pour avancer dans l’enquête

S’ils ne représentent pas la part essentielle du budget, les fonds collectés directement auprès du public, ou auprès d’associations, apportent une contribution décisive aux projets les plus ambitieux. À cela une raison simple : les lourds appareils qui supportent l’économie des reportages allongent considérablement les délais de financement. Environ 25% des fonds ne seront touchés par le producteur qu’après la fin de la réalisation.

Quant aux banquiers, ils préfèrent d’autres investissements (sans doute plus sûrs et plus rémunérateurs !) Or, c’est au début de la production que se décide la qualité de la réalisation : avec le nombre de contacts pris, de livres lus, de références confrontées, avant d’avoir tourné la première image. Bref : dans l’enquête. C’est ainsi que la souscription, qui finance l’investigation, répond effectivement aux préoccupations de qualité qui sont celles des souscripteurs.

Construire du lien

En participant régulièrement à des soirées publiques organisées autour de mes films par des réseaux militants, des milieux professionnels, ou des collectivités, j’ai pu m’apercevoir qu’un certain public suivait mes réalisations, en partageait les émotions et les idées. C’est une puissante motivation que de se savoir soutenue, dans la controverse, et aussi de se trouver en position d’intermédiaire, entre les personnes parfois isolées ou sous-estimées qu’on interroge, et un public de qualité qui va se saisir de leurs témoignages.

En donnant la possibilité de suivre le reportage dans son déroulement, de communiquer davantage de la richesse des entretiens, et de mettre en contact le public et les témoins, la souscription prolonge ces mêmes liens, et démultiplie l’énergie qu’ils portent.